Arrivée le 13 juin 2011 à Lisbonne.
L'avion survole de très près la ville avant d'attérir. On peut presque saluer les habitants des immeubles.
Cela fait inévitablement penser aux twins de New-York.
L'avion survole de très près la ville avant d'attérir. On peut presque saluer les habitants des immeubles.
Cela fait inévitablement penser aux twins de New-York.
L'atterrissage s'effectue en douceur au début mais le pilote nous fait un frein à main pour gagner la porte !!
Ce n'est qu'un aperçu des capacités de pilotage des portugais en général...
La température est excellente 24°.
L'aéroport a quelques heures de vol...
L'aéroport a quelques heures de vol...
Juste à la sortie de celui-ci, l'aérobus 91 (zone 1) nous amène à quelques 300 M de notre hôtel qui s'appelle le LISBOA et situé dans une rue perpendiculaire à l'Avenidad de Libertad.
On démarre donc notre visite de la ville en descendant l'Avenidad de Libertad. comme c'est jour ferié, il n'y a pas beaucoup d'animation.
Ca ressemble aux Champs Elysées mais en nettement moins glamour.
On a vraiment l'impression de revivre les années 70. Les devantures des magasins et les articles présentés me replongent dans mon enfance. C'est back to the future !!
On se dirige vers le Tage via la Praça de Commercio. A l'horizon, un Golden Gate sauce lusitanienne. Il ressemble comme deux gouttes d'eau à celui de San Francisco.
Une petite bière sur la Place du Commerce avec du fado en arrière plan et c'est Amalia Rodriguez qui nous enveloppe de ses mélopées.
Avant de pleurer définitivement de nostalgie, nous repartons pour un petit saut sur l'ascensceur d'un disciple d'Eiffel. Ca ne casse pas la baraque et en plus il y a cette épouvantable odeur de pisse !!
Il est déjà 19 H et il est temps de penser à notre estomac.
Le restaurant Valentino, Italien cela va de soit, nous accueille les bras ouverts par le biais d'un serveur Brésilien de Porto Alegre.
Les plats sont bons sans rien de spécial. On repart après un Tiramisu et une glace amarena vers notre hôtel.
La première nuit n'est jamais évidente. La clim et les crampes ne font rien pour nous apaiser
Heureusement, l'endroit est calme et Morphée nous enveloppe finalement dans ses bras cotonneux.




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