Impressions

Le Portugal est un pays agréable à visiter. La vie et  les gens y sont relax.
Ils répondent sans problèmes aux demandes de renseignements et parlent généralement l'anglais ou français.
Lisbonne nous a fait replonger dans les années 70 par la vétusté de son centre ville et nous a semblé en léthargie contrairement à Porto.
Les sites culturels sont splendides (Alcobaca, Tomar, Bathala), les villes côtières classiques et le nord apporte la touche nature, même si tout est bien urbanisé.
La circulation est fluide en dehors des grandes villes mais les portugais ont à mon avis la médaille d'or des pires conducteurs. 
Les plats sont plus que copieux, très bons et pas chers si on évite les petits plats servis en entrée pour lesquels le prix n'est pas mentionné lorsqu'on vous les apportent.
Le vin est vraiment bon marché et très agréable car léger et frais (vinho verde dans le nord par exemple).

Coup de coeur : 


Le Porto 20 ans d'âge dégusté au coucher de soleil sur la terrasse de chez Taylor's
Le convento de Tomar

Coup de gueule : 


Les pickpockets du tram 28 à Lisbonne.
La conduite des automobilistes

J+14 : Fin des vacances

Comme l'avion ne décolle qu'à 14H25, on en profite pour visiter les caves Taylor's. A 10H30, on est presque seul et on a droit à une visite en français rien que pour nous. On apprend de nouvelles choses sur la meilleure façon de boire le porto et son mariage avec les divers aliments.
La dégustation est la même que celle de Sandeman. On achète une bouteille du 20 ans d'âge qui nous avait ravi et qu'on dégustera sous le ciel gris de Belgique.



On retourne la voiture chez Budget à l'aéroport. Le préposé me montre des griffes au niveau de l'enjoliveur. Pas de chances pour lui, parano comme je le suis, j'ai pris des photos lors de la prise en charge. Au vu du déballage de mon PC et du chargement des photos, il me dit qu'il n'y a finalement pas de problème.
Ils nous conduisent à l'aéroport en navette. Ce dernier est tout neuf contrairement à celui de Lisbonne.
L'avion est pile à l'heure et arrive même à Bruxelles avec 25' d'avance !
Comme il y fait 32°, on n'a pas l'impression d'être parti du Portugal.

J+13 : Vallée du douro et Porto


Dernier jour de ballades et cap sur la vallée du Douro. On prend l'autoroute qu'on quitte pour rejoindre Peso de Regua. La route est sinueuse et il faut être très prudent car les locaux sont complètement abrutis. Ils doublent sans visibilité, jamais de clignotants, ils collent aux pare-chocs et s'imaginent que sur la route il n'y a jamais de véhicules en sens inverse. Je ne parle même pas de l'ignorance complète des limitations de vitesse dans les villages.
Enfin, on arrive à Peso et puis on longe la vallée du Douro jusque Pinhao. Une saleté de brume de chaleur rend les photos aussi terne qu'une feuille de déclaration d'impôts.








On admire les terrasses des vignobles  et les diverses quintas et villages qui parsèment le paysage. A pinhao, on rend une petite visite à la gare. Elle est mignone comme tout ses azulejos. On la croirait sortie d'un film romantique.





On repart dans les hauteurs pour admirer les terrasses de plus près. Celles-ci représentent un travail que j'imagine harassant.
La vue est splendide et on admire vraiment le travail des hommes qui ont sculpté ces paysages.



On abrège quelque peu car on n'est pas loin des 40° !!
En repartant, on décide de visiter le manoir de Mateus.
Ce dernier est bien conservé. Il est entouré de petits jardins français pas sensationnels mais agréables.






A l'intérieur, visite guidée obligatoire. Quelques belles pièces, meubles et une belle bibiliothèque avec quelques livres rares.
La visite est agréable mais la chaleur devient elle insupportable.
On s'attend à déguster un Mateus en compensation, mais on apprend qu'en fait, le vin n'a rien à voir avec le manoir. Il est fabriqué bien loin de la.
Les descendants du manoir ont revendu le nom "Mateus" à la société qui fabrique le vin à Coimbra !.
On ira donc déguster une Sagrès au café d'en face.

Retour à Porto pour le souper dans le quartier de la ribeira en laissant la voiture côté Vila Nova de Gaia.
Il y a du monde. On s'attable au Presuntico près du pont d'Eiffel, où on peut déguster des jambons et autres saucissons du pays.
Ce n'est pas bon marché, mais c'est excellent et service en français.

J+12 : Porto

Départ pour notre dernière étape : Porto. 






L'autoroute nous y mène en 1H à peine. On n'a pas le boîtier électronique requis pour utiliser cette portion d'autoroute mais cela ne me préoccupe pas le moins du monde. Aucune info nulle part concernant les modalités pour les étrangers.
Le GPS nous mène à Villa Nova de Gaia sur la rive du Douro opposée à Porto. On hésite quelque peu car l'hôtel qui se présente à nous est un Holiday Inn et pas un Sol Mélia comme réservé. On tourne un peu aux alentours pour tenter de trouver notre Sol Mélia, mais il n'y en pas.
Je téléphone donc au numéro de la réservation où on me dit que l'hôtel a été revendu à Holiday Inn...
L'hôtel est très classe. La chambre est spacieuse et impeccable avec vue sur le Douro et Porto.
Il fait pas loin de 38°, c'est hot pour se rendre à Porto. Le métro est à 1/4 H à pied. comme ça descend et qu'il y a de l'ombre ça passe.
On prend notre ticket à 4,10 € pour la journée (pas valide sur les vieux trams !).
Le métro est super moderne. Il nous dépose juste avant le pont Eiffel où le réflex mitraille sans arrêt, la ville, le Douro, les ponts.






La vue est superbe. On traverse le pont à pied pour se retrouver dans le centre ville de Porto. Il fait de plus en plus chaud.
Premier arrêt à La gare de Sao Bento. Le hall est splendide. C'est la fête aux azulejos et autres fresques.On se croirait dans une église.





On visite quelque peu les alentours comme la Torre dos Clerigos, la librairie Lello e Irmao (bondée mais superbe escalier) et l'église des carmes. Cette dernière est également époustouflante tant à l'extérieur qu'à l'intérieur.


On parcours également les petites rues de Porto où on se croirait à Naples. Ce sont de vieux immeubles assez hauts avec une densité d'habitants importante. Avec la chaleur ambiante, il ne fait pas bon se retrouver enfermé dans cet environnement.
Après la pause de midi habituelle, on retourne à Villa Nova de Gaia pour visiter une cave. Comme on est passablement crevé, on se limite à Sandeman.
On passe 15' avec un guide qui nous explique la fabrication du Porto et nous montre quelques espaces d'entreposage des fûts et un petit film documentaire.
On termine avec la dégustation de 2 portos. Un blanc et un rouge. La guide nous précise comment les déguster et nous indique le magasin de souvenirs.






On ne peut donc parler de dégustation de plusieurs crûs. Ici c'est l'usine et donc il faut que ça tourne 24H sur 24.
On reste donc sur notre soif mais on achète quelques bouteilles de Porto rouge pour les proches car il n'est pas mauvais du tout.
Retour à l'hôtel en taxi vu la chaleur. Le chauffeur nous fait faire un tour de la ville et rate en plus notre hôtel. On lui demande d'arrêter près du métro pour stopper les frais.
Ou ce chauffeur est victime d'alzheimer ou bien, il est le roi de l'arnaque. On ne le saura jamais mais mon portefeuille lui, en sera quitte pour 20€ :-(
On reprend donc le métro et on se trompe  de station... La chaleur plus le porto ? embrument nos sens. Enfin on retrouve l'hôtel complètement fourbu.
Le soir, souper au resto Très Seculos (caves taylor's). Super bon et serveur très agréable. La terrasse du restaurant donne sur la ville.
On demande donc à savourer un porto 20 ans d'âge pour admirer le coucher de soleil. C'est magnifique et on savoure avec beaucoup de plaisir le divin breuvage avant de regagner nos pénates.

J+11 : Viana do Castelo

Journée de repos. On visite juste la belle église de Santa Luzia d'où on profite de la vue sur Viana.




On repère le marché hebdomadaire en contrebas et on en profite pour y effectuer quelques achats.
Petit tour à la Pasteleria Notario pour déguster ses célèbres Bolas de Berlim.
C'est assez différent de ce qu'on mange en Belgique mais c'est super bon. On se pourlèche les babines pendant quelques secondes pour bien déguster.





L'après-midi passé au repos nous permet de recharger les batteries avant les journées à Porto.
Comme l'endroit s'y prête bien, on lit et on continue le carnet à côté de la fontaine où viennent régulièrement plonger les hirondelles.
Souper à Viana à la taverna do Valentim où on goûte un arroz à la lotte à la raie et au mérou.
Pas mauvais du tout et copieux comme partout au Portugal ! Par contre, ma crême brulée est vraiment dégueulasse. La pire jamais avalée.

J+10 : Ponte de Lima, Valença - Viana do Castelo

On quitte l'éden et on repart pour le  nord ouest en direction de Viana do Castelo. On fait le grand tour pour avoir plus court en passant par Ponte De Lima et Valença.
Ponte de Lima est une petite ville avec un joli pont à arches style roman et une belle église au bout dudit pont. Dans le centre, c'est la fiesta. C'est le jour des communions ou quelque chose qui s'en rapproche. Il y a des tapis de fleurs et beaucoup de monde. On en fait néanmoins vite le tour.



On repart vers Valença qui est juste à la frontière avec L'Espagne. Un pont sépare les deux pays. Notre GPS ayant situé le centre ville en plein milieu de nulle part, on suit des panneaux "Fortereza" qui nous conduisent en Espagne ! Retour direct au Portugal  et on se rend vers un château surplombant le patelin.
A l'intérieur, c'est la cité avec ses magasins, restos et tout le toutim. Valença c'est la ville du linge de maison. tous les magasins vendent la même chose. Nappes, essuies, sortie de bain...
On trouve la nappe de belle-maman et on repart derechef pour Viana par la N13.
Quelques belles églises et maison de caractère sur la route.
L'arrivée dans Viana se fait dans la fumée suite à un départ de feu dans la colline avoisinant le Miradouro de Santa Luzia. Comme le vent est violent, ça crâme sec.
Il sera heureusement éteint dans la soirée.
On cherche quelque peu notre Quinta de Monteverde à Castelo do Neiva à 10' de Viana.
L'endroit est superbe ! C'est un ancien manoir avec immense jardin, pelouse, fleurs, Kiwis, fontaine. C'est très très joli.









La patronne nous averti que ce soir ils fêtent la St Joao et qu'il y a une "party" prévue. Comme ils vont faire du bruit,elle nous invite à y participer.
Comme ce sont des sardines au menu, on décline et on se rend chez O Augusto à 300 M.
On y déguste de merveilleuses King Prawn accompagné du traditionnel vinho verde. C'est un vrai délice dont on se souviendra (! prix au kilo).
Retour à la quinta où la party bat son plein. On passe prendre un verre et se mêler aux locaux qui nous font bon accueil.
L'ambiance est festive et les gens nous abordent spontanément pour connaître nos origines. On se sent bien et on ne repart que parce que la fatigue nous tenaille.
La nuit est difficile vu le bruit du feu d'artifice et des chants populaires jusqu'à bien tard.

J+9 : Peneda Geres


On chausse nos grosses godasses de rando et nos bâtons et départ pour Portela do Home à La frontière de l'Espagne. C'est le point de départ d'une rando sur une vieille chaussée romaine (Geira). Pour rejoindre ce point, il faut emprunter une route sinueuse à souhaits. Comme les locaux se collent à 10 cm de la voiture, ce n'est pas toujours très relax. A l'entrée du parc, il y a un péage de 1,5 € pour la voiture...
Après nous être ruiné, on accède enfin à la portela. Le début du sentier n'est pas très encourageant et peu l'empruntent apparemment au vu de la végétation.







On rencontre ci et là de vieilles ruines romaines, quelques mini rus qui vont aller nourrir le lac principal. On marche pas loin d'une heure et demie sans rien voir de transcendant. On repart donc par la route.
Cette dernière est bien moins scabreuse que le chemin de l'aller. La remontée est néanmoins éprouvante et c'est fourbu que l'on rejoint notre voiture après pas loin de 3H de marche.
Le soir venu, départ pour le restaurant O Victor sur recommandation d'un ami. Il est situé à ST Joao de Rei et est reconnu pour son cabrito.
Pour le trouver, on a demandé à au moins 6 personnes qui nous ont débité la route en Portugais à la vitesse de l'éclair. Comme ce village est perdu, pas moyen de trouver un villageois connaissant un minimum d'Anglais ni de français. C'est finalement un autre villageois muni d'une machette...qui nous le montre du bout de son arme de destruction massive. Il n'y a pas un chat et on a l'impression d'être sur une autre planète. Pas de terrasses, juste des rues sans moyen de parking et il y a encore 3/4 H à tuer car le resto
n'ouvre pas avant 19H30. N'écoutant que notre courage, on fuit cet endroit et retour au resto de l'hôtel. Comme la première fois, le souper n'est pas à la hauteur pour un hôtel 5*. La viande était bleue et la serveuse incapable de faire la différence entre un Alentejo et un Douro.
Le cuistot a du souci à se faire.
Hormis cela, l'hôtel est superbe et les gens très accueillants. C'est le plus bel endroit où nous ayons jamais dormi.

J+8 : Braga - Bom Jesus - Peneda Geres

Départ pour le nord du Portugal. On remplit au préalable nos bouteilles d'eau à la source de Luso avant d'avaler 200 Km vers Braga.
On cherche l'office du tourisme de l'Avenidad de la Libertad (une de plus). Le GPS ne connaît pas le numéro 1...




Après coup c'est normal vu que le 1 se trouve dans un piétonnier (c.q.f.d). On se parque donc au parking souterrain de la Praça de Republica qui est juste au centre de la cité.
Cette dernière est en fête et il y a plein de banderoles fleuries partout. C'est très sympa, autant que l'accueil au bureau de tourisme pour une fois.
Le plan par contre est très approximatif et on rencontre quelques difficultés à retrouver nos jeunes.
La Sé est très jolie, et notamment, l'orgue qui est gigantesque et exhubérant. Il y a malheureusement un cerbère (encore un) qui empêche toute prise de photos même sans flash.
Du coup, seule  notre mémoire en gardera trace. Il y a encore quelques bâtiments et façades pas trop vilaines que nous zieutons avant de prendre notre lunch au café Vienna sur la plaça de Republica.
Comme partout ailleurs, prix défiant  toute concurence pour la nourriture.
Pour bien digérer, on se rend au Bom Jesus à 10 Km du centre. C'est un escalier monumental de plus de 600 marches dont le sommet abrite un édifice religieux.
Un funiculaire des années 1900 assure l'aller et retour, mais nous ne cédons pas à la facilité et on démarre l'escalade. En montant à notre rythme et en s'arrêtant aux chapelles qui jalonnent le parcours, ce n'est pas l'Everest. Chaque chapelle recèle une étape du chemin de croix du Christ et dans la partie supérieure,
Il y a des fontaines à chaque palier. L'endroit est particulier et offre une vue de Braga à 180°.




Au sommet, on retrouve tous les cars des voyages organisés avec leurs lots de têtes blanches et leurs guides aux chapeaux pittoresques.
L'édifice religieux est assez joli et nous permet de nous retrouver au frais et à l'ombre.



On jette un coup d'oeil au funiculaire de Mathusalem et repartons pour 600 marches de descente. C'est nettement moins fatiguant !

Après cet exercice d'escalade, on repart vers le parc de Penada Géres et notre hôtel 5 * L'Aquafalls. Le GPS est dans la panade et nous mène dans un cul de sac.
Il y a heureusement une bonne âme qui nous indique la voie royale.
L'accès à l'hôtel n'est pas évident. Il se trouve à flanc de colline et la route qui y mène est tout sauf une nationale. On se demande en permanence si on est sur le bon chemin. Tout à coup, Joëlle repère un panneau indiquant l'hôtel. Moi je ne l'avais pas vu du tout.
On se retrouve face à un portail et un parlophone. Après identification, le portail s'ouvre et nous découvrons un endroit superbe hormis de vilaines lignes haute tension.
L'hôtel est composé de petits bungalows sans murs mitoyens. L'accueil est très pro. On nous offe un jus d'orange frais et les formalités s'effectuent assis.
On nous emmène ensuite dans un buggy électrique vers notre "suite". Cela nous replonge dans le feuilleton "L'île fantastisque" avec Monsieur Roarke et Tatoo (pour ceux qui sont nés après 1980, c'était un feuilleton style fantastique où les gens débarquaient sure une île où tout était mis en oeuvre pour assouvir leur rêve).
La suite est géniale. Il y a un parquet, une terrasse privative, une salle de bain énorme et le lit permettrait de dormir à quatre.




Dehors, pas un bruit hormis les crapauds et une vue  à couper le souffle sur un lac de montagne au bleu éclatant.
Je me rends à la piscine où les bords se confondent avec l'horizon et la vue sur le lac. C'est vraiment très joli et relaxant.



Le soir venu, c'est un concert de crapauds en rut car l'hôtel est amménagé avec des plans d'eaux alimentés de multiples cascades peuplées par pas mal de batraciens assez sonores.
On essaie le restaurant de l'hôtel qui ne pratique pas vraiment  les mêmes prix que les snacks voisins.
Le décorum est parfait, mais la nourriture n'est pas à l'avenant. Les serveurs semblent sortis d'une école hôtelière et leur connaissance viticole est très limitée.
Notre baccalhau aux épinards et amandes grillées est plutôt difficile à digérer et le vin plus que clairet.
On repart donc un peu déçu du resto et on prend le frais sur notre terrasse.On profite de cette dernière pour continuer la rédaction de ce carnet au son des crapauds et puis de se perdre dans l'immensité du lit.

J+7 : Buçaco et aveiro

Départ pour la forêt de Buçaco et son hôtel fantasmagorique. Tout respire le luxe.  Les jardins sont bien entretenus et recèlent diverses espèces de fleurs.









Le bâtiment semble lui aussi sorti d'un conte de fées avec des colonnes et quelques azulejos superbes.N'écoutant que notre courage, on arpente le chemin de croix vers l'Alta Crusa. Cette dernière, culmine au sommet d'une colline surplombant l'hôtel avec en contrebas une vue d'ensemble de la ville de Luso.  L'ascension prend une demi heure avec à certains endroits, des pavés plus que glissants (la mousse règne en maître à certains endroits).



Après cette première escapade, on repart vers Aveiro.
C'est la Veniche do Portugal il y a quelques canaux sur lesquels voguent des gondoles à moteur dirigées par des gondoliers portugais. Hormis ces "fakes" vénitiens, la ville vaut surtout le détour pour ses nombreuses maisons "art nouveau" ainsi que pour ses façades très colorées.
Après quelques kilomètres de canaux ainsi que la visite du cimetière local, nous quittons harassés cette agréable cité.








De retour à Luso et ayant entendu parler d'une spécialité locale de cochon de lait, nous nous rendons à Meahalda au restaurant Picnic pour déguster ce plat.  
Ce dernier nous est servi par une portugaise parlant français avec l'accent suisse... Le plat est accompagné de chips (frites pour eux) et d'une sauce très très poivrée ainsi que d'une salade.
On s'en sort pour pas cher, mais pas convaincu pour autant par ladite spécialité.

J+6 : Coimbra et Luso

De nouveau refaire les valises pour notre prochaine étape : Luso.
Avant d'en arriver là, on passe quelques heures à Coimbra. Comme c'est dimanche, il n'y a pas un chat.
On visite la vieille université et sa célèbre bibliothèque Julienna.  Cette dernière est une vraie merveille, dont on ne peut prendre aucune photo même sans flash. N'écoutant que mon esprit carolo, j'arme mon reflex en mode vidéo et filme tant bien que mal jusqu'à l'intervention du gardien qui nous met dehors pour crime de lèse majesté !!  On s'en fout, on a pu filmer. Le reste des salles, préalablement visitées, est d'un intérêt moindre.





Après un lunch à 7,50 euros... comprenant un hamburger frites + un sandwich à la viande avec salade et deux
bières, on repart vers Luso.  C'est là ville d'eau du Portugal. C'est en fait, un petit patelin avec ses thermes et sa fontaine où viennent s'approvisionner en eau tous les habitants de la ville ainsi que les touristes assoiffés d'eau gratuite que nous sommes.
Nous résidons à la Pensao Alegre où nous attendons en vain un réceptionniste.  Ce dernier est en congé et c'est la femme de chambre qui se chargedes formalités non sans mal.  L'hôtel fait penser à la maison de la famille Adams, on s'attend à croiser l'oncle Fétide ou encore Morticia. 
Mis à part ce décor anachronique, la chambre est spacieuse et la literie relativement ferme.
La piscine à l'extérieur permet de relaxer les muscles qui commencent à accuser les km parcourus.
Souper au resto Pedra de Sal. La viande y est d'excellente qualité et le vin toujours aussi accessible.

J+5 : Obidos - Alcobaça - Nazaré

Petit déjeuner face à la mer sur la terrasse du Casa Marès. Le petit déjeuner vous cale l'estomac jusqu'au repas de midi.
On démarre par Obidos qui est à 20' en voiture. C'est une petite cité médiévale, avec son cortège de petites rues et ruelles typiques.  Les fleurs et les façades colorées, égayent cette cité pareille à pas mal de villages médiévaux français







On reprend la route en direction d'Albocaça.  C'est un monastère contenant les gisants de Don Pedro et Dona Ines Cortes.




Ce sont de véritables oeuvres d'art hélas vandalisées par les troupes du petit Corse. Le bâtiment est tout à fait épuré et complètement blanc.  On arpente les pièces annexes composées d'azulejos et de statues du plus bel effet. On continue par la visite du cloître ainsi que d'une monumentale cuisine où la cheminée dépasse l'entendement.






 La salle des prières est également remarquable.
Après une salade crevettes honorable, on repart vers Nazaré.  
C'est une cité balnéaire typique avec ses tavernes et ses magasins de souvenirs.  La ville est dominée par une falaise que l'on escalade par le biais d'un funiculaire. 
Comme il fait chaud et que l'on vient de manger, on cède à la facilité et on se laisse mener au sommet.  De là-haut (quartier du sitio), la vue est magnifique.


On se fait tirer le portrait par une photographe amateur après avoir tenté un autoportrait peu convaincant. L'église qui trône au milieu de ce quartier du Sitio recèle un vrai trésor.  Après cette courte visite, on redescend par toute une volée d'escaliers vers la ville où on déguste une bonne bière fraîche
servie par une demoiselle cumulant sa mauvaise semaine et la sortie de prison de son copain.  
Retour à Péniche pour un arroz de tamboril beaucoup plus en sauce que celui mangé à Lisbonne, mais néanmoins très bon (Resto O Pedro).  Nous y rencontrons nos colocataires du Casa Mares. Ces dernières sont originaires de Casablanca. On en profite pour tailler une bavette  et  échanger nos bons plans.