On se rend au Parc des Nations après un petit déjeuner dont le café n'est vraiment pas terrible.
Notre Lisboa card en poche (36 € pour 3j), on prend le métro sans problème. Ce derrnier ressemble à tous les autres si ce n'est quelques stations qui font office d'oeuvre d'art du plus bel effet.
A propos de la Lisboa card, il faut savoir qu'elle est valable à Alcobaça, Tomar et Batahla.
L'idéal c'est de ne pas inscrire de date sur la carte. Dans Bus et Métro, le système vérifie la date d'initialisation mais aux guichets des monastères c'est visuel...
L'idéal c'est de ne pas inscrire de date sur la carte. Dans Bus et Métro, le système vérifie la date d'initialisation mais aux guichets des monastères c'est visuel...
Le terminus pour le parc c'est la gare d'Oriente dessinée par Calatrava (Le même qu'à Lièche). Cela a beaucoup de gueule et résolument futuriste. L'endroit contraste fortement avec le centre de Lisbonne.
Le Parc des Nations a été contruit pour l'expo universelle de 1998. C'est une vaste plaine en bordure du Tage.
Le Parc des Nations a été contruit pour l'expo universelle de 1998. C'est une vaste plaine en bordure du Tage.
Cela me fait penser à Brasilia. Une architecture moderne avec de grands espaces mais sans vie (trop tôt dans la saison ?).
On se dirige, derechef vers l'Oceanorium. Le bâtiment est construit autour d'un immense aquarium central où nagent des poissons allant de la raie au requin en passant par les thons et des tas d'autres espèces. C'est un spectacle merveilleux. Les requins s'approchent des vitres et passent à moins d'un mètre de votre tête.
En périphérie du bassin central, il y a des aquariums plus petits abritant les espèces des divers océans.
Là aussi, il y a des tas d'espèces aux couleurs chatoyantes.On ne sait plus ou donner de la tête et l'appareil photo crépite.
On a même droit au passage d'une tortue marine juste au-dessus de notre tête (assis sur un banc, on peut voir le fond du bassin et ainsi admirer la venue de la tortue qui nous fait face avant de nous passer juste au-dessus et de s'en aller comme si nous n'étions pas là).
Là aussi, il y a des tas d'espèces aux couleurs chatoyantes.On ne sait plus ou donner de la tête et l'appareil photo crépite.
On a même droit au passage d'une tortue marine juste au-dessus de notre tête (assis sur un banc, on peut voir le fond du bassin et ainsi admirer la venue de la tortue qui nous fait face avant de nous passer juste au-dessus et de s'en aller comme si nous n'étions pas là).
Après cette visite dans l'antre de Neptune, cap sur le centre Vasco de Gamma. C'est un "big mall" à l'américaine très moderne. Rien de bien particulier. Pas mal de marques internationales et un concept qu'on retrouve partout ailleurs dans le monde. On peut y manger pas cher et c'est déjà ça de pris.
On repart ensuite pour le centre de Lisbonne en direction du quartier de l'Alfama. On grimpe dans le tram 28 en prenant bien soin de nos objets de valeur.
On fait bien car à peine rentré dans le tram, un type s'insère entre Joëlle et moi et vient s'asseoir à mes côtés. Je serre mon reflex de mes deux mains et surveille la main du malandrin qui dépasse légèrement de sa veste, négligemment posée sur son bras. Un type en costard me dit de me méfier des pickpockets ! Pas de pb lui dis-je je gère. Là-dessus, le romano assis à côté de moi se lève et cède sa place à mon épouse ? Quelques minutes plus tard, deux pieds nickelés montent dans le tram et commencent à se bousculer et à
s'invectiver. Tout le monde regarde et pendant ce temps, les mains se perdent dans les sacs. C'est le bordel, les gens se rendent comptent que leurs portefeuilles ont disparu et empoignent les intermédiaires qui ont déjà fait passer les objets aux complices. On appelle la police qui bien sur ne fait rien pour ce genre de délit.
On sort de ce guet-apens avec tous nos biens mais choqués par ces comportements.
On admire la vue du Miradouro de Santa Luzia pour ensuite grimper au Castelo San Jorge. Le chateau n'a conservé que ses murailles, desquelles, on peut observer Lisbonne à 360°.
On redescend à pied en folâtrant au préalable dans les petites rues de l'Alfama.
La journée se terminera au Branco de Mar, restaurant sur l'Avenidad de la Libertad où on dégustera un arroz de tamboril mieux connu comme riz à la lotte.
Le plat est copieux pour un montant de 11 € et la bouteille de vin à moins de 10 €...








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